« Je veux dire un mot pour tous les paysans et toutes les paysannes, dont je ferai toujours un peu partie. Etre seul et se sentir seul sont deux choses différentes. Seuls, vous ne l’êtes pas: votre histoire, vos vies intéressent, le succès du film en est la preuve. Alors s’il vous plaît, faites-vous entendre, il faut qu’on parle de vous, il faut qu’on parle de nous », a ajouté le cinéaste, dont le film a été tourné en grande partie dans l’exploitation familiale, à Droyes, en Haute-Marne. »

Le film raconte l’histoire de Pierre, interprété par Swann Arlaud, un éleveur qui voit son monde s’écrouler quand il découvre qu’une de ses vaches saigne dans le dos, symptôme d’une maladie qui fait penser à la vache folle ou la fièvre aphteuse.

Un film qui permet le débat, qui libère la parole. Un film rude, qu’il faut accompagner sans doute, mais qu’il est sans doute utile de partager avec nos étudiants et nos lycéens.