Mis en bouche par le visionnage des vidéos envoyées au préalable, sur le modèle de la classe inversée, les participants à la journée régionale Ticeur de Nouvelle Aquitaine ont échangé par groupe sur ce concept.

Concrets, les témoignages de Chantal et Murielle ont montré deux envies de faire participer activement les élèves en classe.

Avec Chantal, en bac pro Hygiène Qualité, la dilution n’a plus de secret pour les élèves grâce aux vidéos classées sur un mur collaboratif : visionnage et quizz sont nécessaires avant le travail en classe : travaux pratiques, création d’exercices… Dans un deuxième temps, les élèves réalisent eux-même des vidéos pour les pairs : explication de notions de physique-chimie, présentation d’une situation vécue en stage.

Avec Murielle, le cours théorique de SVT en Terminale est amorcé par le visionnage hors-classe d’une vidéo, accompagnée d’un questionnaire. Ainsi en classe, sont réalisés les travaux pratiques en groupe, les traces écrites, et la mutualisation des résultats.

Les deux enseignantes insistent sur le changement de posture de l’enseignant, et l’importance de la présentation aux élèves de cette nouvelle organisation du cours. De plus, l’accès à internet ne doit pas être un frein, il faut prévoir des créneaux horaires dans l’établissement (salle informatique ou CDI, par exemple). En amont, un temps est nécessaire pour trouver les vidéos en ligne, qui sont très nombreuses sur les matières enseignées.

Après un bref moment de théorie, des travaux de groupes ont porté sur les outils utilisés par Chantal, le plan de travail donné aux élèves, ou une mise en œuvre concrète (anglais et compréhension orale).

Cette rencontre est aussi l’occasion d’être acteur d’un scénario pédagogique, ici une restitution de remue-méninges sous forme de jeu.

 

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